Tuesday, June 25, 2013

L'impression 3D produit des micro-batteries

L'impression 3D produit des micro-batteries : 


Explication de l'impression 3D d'une micro-batterie Crédit Photo: D.R
Explication de l'impression 3D d'une micro-batterie Crédit Photo: D.R
Des chercheurs de l'Université de Harvard de celle de l'Illinois ont développé la première batterie imprimée en 3D. Sa taille est inférieure à 1 mm de large, soit plus petit qu'un grain de sable. Elle pourrait trouver sa place dans des lunettes connectées par exemple.
Des chercheurs ont  réussi à imprimer en 3D une micro-batterie d'une taille inférieure à 1 mm. Malgré sa petite taille, l'équipe de chercheur affirme que la batterie dispose de beaucoup de puissance. Par ailleurs, la méthode d'impression 3D utilisée pourra être utilisée pour personnaliser la fabrication des batteries sur des dispositifs de tailles différentes.

Pour créer la batterie, les scientifiques ont mis au point une imprimante 3D spéciale dotée d'une buse mesurant 30 microns de diamètre. Les chercheurs ont également élaboré des encres spéciales avec deux types de nanoparticules à base d'oxyde métallique de Lithium qui agissent comme l'anode et la cathode de la batterie. L'imprimante expulse ces deux encres qui s'articulent et s'enchevêtrent. Après cette étape, les chercheurs ont ensuite plongé les électrodes imprimées dans une solution électrolyte pour compléter la batterie.

Une vraie batterie pour des appareils mobiles

En règle générale, la création d'une pile miniature nécessite le dépôt de minces films de matériaux solides pour construire les électrodes. Malheureusement, ce genre de micro-piles à l'état solide n'embarque pas assez d'énergie pour alimenter des dispositifs très fins. L'impression en 3D de la batterie permet aux chercheurs de créer des piles bien entrelacées, des électrodes ultra-minces pouvant contenir plus d'énergie. Shen Dillon, professeur adjoint au laboratoire Génie des sciences des matériaux à l'université de l'Illinois, souligne dans un communiqué, « la performance électrochimique est comparable à celle des batteries commerciales en termes de charge et de décharge. Nous sommes tout simplement en mesure de réaliser cela sur une échelle beaucoup plus petite ».

L'équipe de scientifiques expliquent que leur micro-batterie imprimée en 3D pourra apporter un plus grande puissance à certains dispositifs miniatures, comme « les implants médicaux, des caméras et des micros qui peuvent intégrer des lunettes ». Les Google Glass pourraient donc avoir une plus grande autonomie dans un avenir proche.

Les composants de l'iPhone 5S se dévoilent sur le web

Les composants de l'iPhone 5S se dévoilent sur le web :


Très détaillées, les photos de l'iPhone 5S n'indiquent pas de profonds changements. Crédit photo MacRumors
Très détaillées, les photos de l'iPhone 5S n'indiquent pas de profonds changements. Crédit photo MacRumors
Le moulin à rumeurs autour de ce que sera l'iPhone 5S a bien fonctionné la semaine passée, et des détails sur plusieurs éléments sensés entrer dans la fabrication du futur mobile d'Apple ont circulé sur le web.
Lundi dernier, on a pu voir des photos de la prétendue carte logique du futur iPhone, laquelle ressemble, à peu de choses près, à celle de l'iPhone 5. La photo, prise par un certain Moumantai, a d'abord été repérée sur le blog japonais MacOtakara. D'après cette image, l'espace réservé au processeur semble avoir la même taille que celui occupé par la puce A6 sur la carte logique de l'iPhone 5. La seule différence visible, c'est la présence d'un trou pour laisser passer une vis dans la partie supérieure de la carte. La partie inférieure de la carte est aussi légèrement différente au niveau de l'emplacement du haut-parleur.

Mais les fuites ne concernent pas uniquement la carte logique. Des photos supposées représenter l'écran de l'iPhone de prochaine génération sont également apparues sur le net. MacRumors a mis en ligne des photos de l'écran provenant de iHeartRepair et de Fone Fanatic. Sur la base de ces images, le site fait remarquer que celles-ci ne montrent pas de grand changement en terme de technologie d'écran. Le futur display semble avoir la même taille que l'écran de l'iPhone 5. Mais les images ont l'air de coller avec celles de la carte logique apparue sur le net, ce qui laisse penser que les éléments divulgués sont peut-être authentiques.

Des photos intérieurs et extérieures de l'iPhone 5S

Jeudi dernier, de nouvelles photos sont apparues en ligne, montrant cette fois un soi-disant iPhone 5S assemblé. MacRumors dit avoir reçu plusieurs images semblant montrer l'intérieur et la coque arrière de l'iPhone de prochaine génération d'Apple, dans laquelle on peut voir la même carte mère que celle diffusée précédemment. Ces photos comportaient une puce, mais sans aucune étiquette, si bien qu'il est difficile de savoir si c'est une puce A6 ou la puce A7 qui, selon d'autres rumeurs, pourrait être intégrée dans le futur iPhone. Les photos montrent aussi un prototype de batterie et d'autres composants internes.

En ce qui concerne le boîtier arrière, les nouvelles images montrent une ouverture plus grande au niveau du flash LED, suggérant que le prochain iPhone pourrait disposer d'un double flash. Cela vient conforter la rumeur, encore une, selon laquelle le prochain iPhone sera doté d'un meilleur appareil photo.

En tout état de cause, le vrai nouvel iPhone devrait sans doute sortir à l'automne, en même temps que le futur iOS 7 annoncé par Apple

IBM va ouvrir un centre de services à Lille

IBM va ouvrir un centre de services à Lille : 


IBM France va créer un centre de services à LIlle. Crédit: D.R
IBM France va créer un centre de services à LIlle. Crédit: D.R
En pleine restructuration, IBM a annoncé l'implantation d'un centre de prestations techniques à Lille pour la fin 2013 qui se soldera par la création de 700 postes.
C'est désormais officiel. IBM va implanter un centre de services à Lille. Cette annonce a été faite ce lundi en fin d'après-midi par Alain Bénichou, président d'IBM France, en présence d'Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif et de Martine Aubry, maire de la ville. Effectif fin 2013, ce site permettra la création de près de 200 emplois dès la première année et de 700 emplois à terme. Il sera situé sur le site EuraTechnologies, le pôle lillois dédié aux activités numériques qui regroupe aujourd'hui près de 130 entreprises employant plus de 1700 salariés.

L'idée et de fournir aux clients français de Big Blue des compétences technologiques de proximité en termes de développement et de gestion d'applications ainsi que des services d'intégration de systèmes.  Le groupe s'appuiera sur Pôle emploi, les écoles, universités et collectivités locales pour réaliser ses recrutements.

1 200 postes supprimés en France

 « Ces deux dernières années, IBM a investi massivement en France avec la création de France Lab ou encore l'ouverture du premier centre de cloud public à Montpellier, dernier né d'une série de datacenters en France », a commenté Alain Bénichou, dans un communiqué. 

Cette nouvelle intervient alors que l'entreprise est en pleine restructuration. En France, la compagnie a annoncé la suppression de 689 postes en 2013 sur les 9 700 que compte le groupe via un plan de sauvegarde de l'emploi (PSE).  Dans l'Hexagone, 1 200 coupes devraient intervenir d'ici la fin 2014.

HP montre un PC tout-en-un avec Android

HP montre un PC tout-en-un avec Android :


A Pékin, HP a dévoilé en avant-première un PC tout-en-un livré avec Android 4.2.2
A Pékin, HP a dévoilé en avant-première un PC tout-en-un livré avec Android 4.2.2
Le HP Slate 21 arrive avec un petit OS pour terminaux mobiles connu sous le nom d'Android. Après le N3-220 d'Acer, une vraie tendance se dessine sur le marché. Le sursaut qu'attendait un segment en crise ?  
Après l'Acer N3-220, Hewlett-Packard apporte également sa contribution Android au marché des PC avec un tout-en-un 21,5 pouces livré avec le système d'exploitation de Google. Le dispositif, appelé Slate 21, a été mis en valeur lors d'un événement HP ce lundi à Pékin. Exclusivement équipé d'Android 4.2.2, il repose sur une puce ARM Nvidia Tegra 4 associée à un écran tactile IPS haute définition (1080p), selon le blog officiel de la société en Chine. La machine sera livrée avec 8 Go d'espace de stockage, extensible via une carte microSD. On note la présence de trois ports USB 2.0 Son prix sera de 399$ HT alors qu'une version comparable avec Windows 8 est facturée 499$ HT environ.

Un PC tactile tout-en-un signé HP mais sans Windows...

Plus tôt ce mois-ci, le fabricant taïwanais de PC Acer a également présenté au salon Computex à Taipei un PC tout-en-un 21,5 pouces lui aussi animé par Android. Baptisé Acer N3-220, ce PC utilise un processeur ARM Nvidia Tegra 3 cadencé à 1,6 GHz et sera disponible à l'automne.

Android pour sauver le marché des PC ?


De plus en plus, les fabricants de PC font des expériences avec Android, étant donné que les machines reposant sur Windows 8 ont du mal à attirer les consommateurs, selon les analystes. Google favorise Android comme système d'exploitation libre et ouvert, et de nombreuses entreprises de haute technologie sont déjà appuyés sur cet OS pour construire leurs smartphones et leurs tablettes. Rappelons que HP a déjà proposé un Chromebook animé par le Chrome OS du même Google. L'écosystème Android est toutefois beaucoup plus riche au niveau des applications.

Les fabricants de PC s'en sortiront-ils en diversifiant leurs catalogues avec plus d'appareils Android, « mais la question qui vient immédiatement à l'esprit est de savoir à quoi cela va-t-il ressembler ? », a déclaré Bryan Ma, analyste chez IDC. « La plupart des bonnes applications Android ne sont pas vraiment adaptées pour des écrans plus grands. » D'autres constructeurs ont choisi d'adopter une approche plus hybride. Tant Asus et que Samsung ont dévoilé ce mois-ci des convertibles tablette/PC portable - sur base Intel cette fois - qui peuvent exécuter à la fois Windows et Android.

Database 12c, le PDG d'Oracle dévoile le futur concurrent de HANA

Database 12c, le PDG d'Oracle dévoile le futur concurrent de HANA :


Larry Ellison lors du dernier salon OracleWorld à San Francisco. Crédit IDG NS
Larry Ellison lors du dernier salon OracleWorld à San Francisco. Crédit IDG NS
Larry Ellison, le PDG d'Oracle, n'a pas attendu le lancement officiel de Database 12c pour dévoiler sa prochaine base de données. Apparemment, celle-ci sera la réponse la plus directe d'Oracle à la plate-forme in-memory HANA de SAP.
Hier, lors d'une conférence téléphonique consacrée aux résultats trimestriels de l'entreprise, celui-ci a déclaré : « Oracle Database 12.1c sera une base de données in-memory en colonne, compressée, à grande vitesse ». Ajoutant : « A cause de Database 12.1c, j'ai toujours pensé que HANA de SAP ne pourrait pas rivaliser avec Oracle ». Comme il l'a expliqué, « Oracle a prévu de coupler Database 12.1c avec de nouveaux systèmes équipés de grandes quantités de mémoire DRAM ». Par contre, Larry Ellison n'a pas vraiment dit à quel moment cette future base de données in-memory 12.1c serait livrée. Jusqu'ici, l'éditeur mettait surtout en avant sa solution Exadata Database Machine et son appliance in-memory Exalytics comme alternative à HANA.

Les systèmes HANA utilisent aussi beaucoup de DRAM pour conserver les informations dans la mémoire principale plutôt que de les lire sur des supports de stockage plus lents, de manière à offrir un gain en performance très conséquent selon l'avis de SAP. Dans un courriel, le porte-parole de SAP, James Dever, a minimisé les propos de Larry Ellison, disant que HANA avait connu un taux de croissance plus rapide qu'Exadata, et qu'il offrait à ses clients une palette plus large de fonctionnalités.

Un lancement imminent  

Pendant la conférence, Larry Ellison a également fait comprendre que le lancement tant attendu d'Oracle Database 12c pourrait être imminent. Interrogé sur l'impact que pourrait avoir Database 12c sur les revenus de licence, le PDG d'Oracle a dit qu'il fallait patienter jusqu'à la semaine prochaine pour prendre connaissance d'une série d'annonces « surprenantes » que feront « les plus grandes et les plus importantes sociétés SaaS et vendeurs d'infrastructure du cloud ». Selon lui, des fournisseurs comme Salesforce.com et Netsuite, vont « s'engager en faveur de la technologie d'Oracle pour les années à venir ». « Database 12c doit servir de « base pour construire un cloud moderne », qui va permettre de livrer des applications avec un degré d'efficacité plus élevé », a ajouté Larry Ellison. Mais celui-ci n'a pas voulu donner plus de détails sur ces annonces.

Beaucoup de fournisseurs SaaS parmi les plus importants, dont NetSuite et Salesforce.com, utilisent depuis longtemps la base de données d'Oracle pour leurs services, il sont donc susceptibles d'installer Database 12c. Cela dit, on sait que Salesforce.com cherche des alternatives à la base de données d'Oracle, mais l'annonce de la semaine prochaine peut signifier que ce projet est secondaire pour le fournisseur ou tout simplement qu'il ne compte pas l'appliquer à grande échelle.

Un accord avec Microsoft dévoilé lundi 

La version 12c intègre la notion de « bases de données enfichables», qui permettra à plusieurs bases de données de tourner en toute sécurité dans une instance de base de données unique. Larry Ellison a également précisé que dans Database 12c, les bases de données enfichables seraient proposées en « option payante », et ne seraient pas comprises dans les frais de maintenance annuels. Ce changement ne devrait pas surprendre beaucoup de clients, étant donné le nombre de fonctionnalités, comme Real Application Clusters, pour lesquelles ils doivent déjà s'acquitter de droits de licence supplémentaires.


Enfin, dernière information en provenance de nos correspondants d'IDG NS, Microsoft et Oracle révéleront lundi prochain les détails d'un partenariat autour d'une série « d'initiatives surprenantes » autour de la base de données Oracle 12c.

Les logiciels d'Oracle certifiés sur Windows Azure

Les logiciels d'Oracle certifiés sur Windows Azure :


Les logiciels d'Oracle seront compatibles avec Windows Server Hyper-V  et Azure. Crédit: D.R
Les logiciels d'Oracle seront compatibles avec Windows Server Hyper-V et Azure. Crédit: D.R
L'accord conclu entre Oracle et Microsoft  garantira le fonctionnement des principaux produits du premier, de Java aux bases de données, sur les environnements virtualisés Hyper-V et sur la plate-forme cloud Windows Azure du second. Le support sera assuré par Oracle.
Oracle et Microsoft ont annoncé un partenariat sur la partie cloud. La base de données, les serveurs d'applications et le langage de programmation Java de la firme de Redwood seront pris en charge au sein d'Azure, l'infrastructure cloud de Microsoft. L'accord, qui fournira également le support d'Oracle pour la plate-forme de virtualisation Windows Server Hyper-V est un «excellent exemple de partenariat qui nous permettra de répondre aux besoins de nos clients professionnels », s'est félicité le PDG de la firme de Redmond, Steve Ballmer, lors d'une conférence de presse. « Il était grand temps, et nous nous nous réjouissons de travailler d'une façon à la fois nouvelle et constructive avec Oracle », a-t-il ajouté.

« Les utilisateurs veulent et ont besoin de plus de flexibilité pour s'adapter à un environnement économique en rapide évolution», a pour sa part commenté  Mark Hurd, co-président d'Oracle lors de la conférence de presse. « Cet accord leur donne le choix dans leur façon d'accéder et de déployer nos solutions ». Le support d'Oracle pour Azure et Hyper-V est effectif immédiatement. Les clients possédant des licences Oracle pourront les utiliser pour des déploiements sur Azure, mais ceux qui le font devront être attentifs à desrègles spéciales. La firme de Redwood a en effet établi des «environnements cloud autorisés», incluant Azure et Amazon Web Services.

Intégration d'Infrastructure Services 


En plus de cela, Microsoft prévoit d'intégrer ses instances Infrastructure Services dans les produits d'Oracle, dont sa base de données et WebLogic Server et, de son côté, Oracle offrira à ses clients la possibilité de faire tourner sa distribution Linux sur Azure. Le partenariat prévoit également la fourniture par la firme de Redmond de la licence et de la prise en charge compète de Java dans Azure. Alors que cette plate-forme avait des possibilités limitées sur Java, « nous pensons que cela fera de Java un langage de tout premier ordre grâce au support d'Oracle», a estimé Satya Nadella, président de la division Tool & Server de Microsoft.

On ne connait pas encore la disponibilité du support total de Java de même que celle des instances Infrastructure Services dans les produits d'Oracle. En attendant, les observateurs de l'industrie analyseront sans aucun doute cette annonce et ses implications d'un point de vue concurrentiel.

Alors que les deux firmes ont collaboré ensemble sur diverses questions, « dans le monde du cloud computing ce genre de collaboration en coulisses ne suffit pas», a poursuivi Steve Ballmer. « Les utilisateurs attendent plus de nous. Ils demandaient plus de la part d'Oracle ».

Tirer parti de capacités communes
Dans un sens, Oracle a été contraint de pactiser avec Microsoft, étant donné la vaste base installée de clients qui font tourner des charges de travail Oracle sur Windows Server. Ces utilisateurs, en échange des frais d'entretien annuels qu'ils paient à Oracle, attendent sans aucun doute du vendeur qu'il élargisse les options pour des déploiements basés sur Windows dès qu'ils seront disponibles, que ce soit sur site ou dans le cloud. Mark Hurd a fait allusion à ce point au cours de la conférence de presse.

Les clients sont simplement « engagés sur un grand nombre de technologies Microsoft», a-t-il souligné. Oracle et Microsoft « font des choses différentes, et il y en a peu qu'ils proposent ensemble. C'est tout à fait logique pour nous de continuer à améliorer nos propres capacités mais nous devons également permettre aux entreprises de pouvoir tirer parti de nos capacités à tous les deux. »

Oracle dispose de son propre service de cloud, qui est similaire à Azure, mais l'accord passé avec Microsoft est néanmoins en adéquation avec sa stratégie, selon Mark Hurd. «Notre cloud est ouvert », a-t-il rappelé « Il s'agit d'une propriété intellectuelle, et non pas d'une architecture livrable. Le fait que plus de gens aient accès à notre propriété intellectuelle est un point favorable. C'est une bonne chose pour nos clients et donc pour Oracle. »

La compétitivité de Microsoft renforcée


« L'accord passé avec Oracle renforcera également la compétitivité de  Microsoft face à deux de ses principaux rivaux » a prévu James Staten, analyste chez Forrester dans un billet de blog. « Il renforcera Hyper-V contre vSphere de VMware et placera Windows Azure proche d'une position égale à celle d' Amazon Web Services (AWS) dans la bataille des plate-formes cloud» . L'analyste a également noté que le support entièrement sous licence couvre tous les logiciels d'Oracle, tandis que AWS a une relation similaire sur le support avec Oracle. L'éditeur propose ses applications Fusion de prochaine génération à travers son service cloud qui dispose également de capacités PaaS (Platform as a Service) pour étendre l'offre.

Il ne fait nul doute qu'Oracle préfèrerait que ses clients s'en tiennent à son propre cloud, mais l'éditeur est conscient de la dynamique de marché derrière AWS et Windows Azure et il veut s'assurer de sa présence là où ses clients se dirigent » , a ajouté Mr Staten. « Ces mesures sont également nécessaires pour lutter contre l'utilisation généralisée des alternatives Open Source au middleware et aux bases de données d'Oracle sur ces nouvelles plates-formes de déploiement. », a-t-il conclu.

Visite des labs d'Alcatel Lucent, des drones LTE et 31 Tb/s transmis sur 7200 km


Un des drones LTE développé par Supelec et l'équipe de Vinod Kumar
Un des drones LTE développé par Supelec et l'équipe de Vinod Kumar
Comme tous les ans, Alcatel Lucent a ouvert les portes d'un de ses Bell Labs - à Villarceaux - aux journalistes pour promouvoir les technologies développées par ses chercheurs.
Pour ses désormais traditionnels Open Days, Alcatel Lucent a ouvert aux journalistes son centre de recherche Bell Labs de Villarceaux . L'occasion de faire le point sur les dernières avancées technologiques de l'équipement. Mais juste avant les rencontres avec les chercheurs,Michel Combes, le CEO d'Alcatel Lucent a présenté son ambitieux plan Shift pour les années à venir. « Je crois que l'innovation interne est toujours importante pour notre entreprise, mais il faut également accroitre notre ouverture aux partenariats externes. [...] Nous avons été critiqués dans le passé pour avoir essayé de faire beaucoup trop de choses, aujourd'hui nous allons nous concentré sur deux axes, réseaux IP et accès haut débit ». Et pour aller vite, des cessions et d'autres réductions de coût sont également au menu comme une réduction de 50 % de la R&D dans le domaine de la 3G et du GSM pour se concentrer sur le LTE.



Michel Combes, CEO d'Alcatel Lucent, avec Philippe Keryer, vice président exécutif d'Alcatel Lucent, et Jean-Luc Beylat, président d'Alcatel Lucent Bell Labs France.

Dans le domaine du haut débit, le dirigeant a mis en avant un partenariat avec Orange pour amener la fibre sur les paliers. Il a bien sûr également été question de cloud, avec notamment la pépite d'Alcatel Lucent dans le domaine du SDN, la start-up Nuages, qui a déjà commencé à travailler sur des tests avec SFR. Interrogé sur cette start-up, Michel Combes nous a précisé que d'autres initiatives de ce type n'étaient pas exclues pour accélérer certains développements. À l'origine, le projet Nuages a bien commencé chez ALU, mais les chercheurs ont vite manifesté leur envie de sortir du carcan de l'entreprise pour monter une start-up. Un modèle d'incubation que pratique déjà avec succès Cisco. L'équipementier américain réintègre ensuite - au prix fort - ses start-up dans ses lignes de produits : Insiemi pour le SDN, Andiamo, qui a réalisé les commutateurs SAN de Cisco, et Nuova qui a développé les switchs Nexus pour datacenters. Pour revenir à Alcatel Lucent, CloudBand est un autre projet de l'équipementier également piloté sous la forme d'une start-up. CloudBand est une plate-forme cloud préconfigurée reposant au choix sur OpenStack ou CloudStack destinée aux opérateurs.

Des drones 4G/LTE 


Pour revenir aux Open Days, nous avons pu rencontrer certains chercheurs travaillant sur des projets réseau, mais également big data, puisqu'une équipe d'une vingtaine de personnes travaillent sur le sujet. Frédérique Pain, VX design strategy, et Jean-Baptiste Labrune, foresight director acceleration plateforme, chez Alcatel Lucent, nous ont éclairé sur le travail de cette équipe avec le projet SmartWallk réalisé avec un opérateur français pour le compte d'un client dans le monde médical. Pour soigner des problèmes de sommeil, un smartphone dans la poche d'un patient enregistre et transmet un certain nombre de paramètres dans la journée pour analyser l'activité du patient (distance parcourue, nombre de SMS et de coup de fil passés ou reçus...) Les données sont ensuite analysées avec un scénario établi par l'équipe de l'Acceleration plate-forme pour comprendre quels éléments perturbent le sommeil du patient. Le travail du lab consiste ici à établir les liens qui permettront de traiter les données récupérées par le terminal mobile.

Autre lab visité parmi la trentaine proposée, le projet de drone LTE réalisé avec Supelec. Supervisé par Vinod Kumar, ce programme consiste à déployer une nuée de drones équipés d'un relais LTE pour assurer une meilleure couverture dans une zone, un très grand stade pendant une manifestation sportive nationale ou international par exemple. Il n'est pas question d'augmenter les capacités du réseau LTE mais de mieux distribuer les faisceaux disponibles depuis le ou les stations de base. Les capacités sont mieux partagées et distribuées en fonction de la demande. Le drone, équipé de six rotors, a été entièrement développé par l'équipe. Des usages civils et militaires sont envisagés même si l'armée préfère travailler sur des femtocell/mesh dans des véhicules terrestres pour couvrir un champ de bataille.

Des noms greffés au paquet


Toujours au coeur du métier de l'équipementier, le programme routeur avec noms, vise à optimiser le transport des données avec l'ajout d'une information - un méta-tag en fait - dans les paquets IP. Diego Perino, chercheur au Labs, nous a expliqué les détails de ce projet. Un switch 10 gigabit équipé de contrôleurs multicoeurs capable de traiter 2 millions d'entrées est nécessaires pour traiter toutes les données. On passe en effet de 500 000 entrées à plusieurs millions avec ce système de gestion des paquets qui vient compéter les solutions SDN. Le nom du paquet peut être attribué par un logiciel client (VLC par exemple), un proxy interceptant les requêtes ou un switch. L'idée est bien sûr d'optimiser le trafic des vidéos particulièrement gourmandes en ressources sur Internet. Un groupe de travail dépendant de l'IRTF travaille sur le sujet pour concilier les efforts dans ce domaine.



Sébastien Bigo, directeur du WDM Dynamic Networks chez Alcatel-Lucent

Terminons avec une rencontre toujours très passionnante, celle de l'équipe à l'origine de la technologie 100 Gigabit pour les transmissions sous-marines entre les continents. Sébastien Bigo, directeur du WDM Dynamic Networks chez Alcatel-Lucent nous a expliqué qu'ils venaient de battre un record mondial avec une transmission de 31 Tb/s sur une distance de 7200 kms avec un seul lien. Pour atteindre cette distance, le laboratoire travaille en boucle (x10) avec une vingtaine de bobines totalisant 720 km. Habitué aux records, cette équipe travaille aujourd'hui sur la technologie 400 Gigabit/s (deux liens 200 Gigabit/s en fait), attendue sur le marché dans trois ans. Alcatel Lucent vient de commencer la pose d'un câble totalisant 10 Tb/s (100 lasers modulés à 100 Gigabit/s) sur une distance de 10 000 km entre l'Amérique du Nord et les iles des Caraïbes

Free propose enfin une option 3G femtocell à sa box

Free propose enfin une option 3G femtocell à sa box : 


Le module femtocell s'insère très simplement à l'arrière de la box Revolution
Le module femtocell s'insère très simplement à l'arrière de la box Revolution
Moyennant la somme de 10€, Free propose une connexion mobile 3G femtocell pour ses abonnés Freebox Révolution.
Les abonnés équipés de la Freebox Révolution peuvent désormais commander un boîtier relais 3G femtocell afin d'améliorer leur connexion au réseau Free Mobile à leur domicile. La Freebox Révolution a été conçue dès l'origine pour intégrer un boîtier Femtocell. Celui-ci est à commander sur le site de Free, dans la rubrique "mon compte", moyennant 10€ (contre 79€ chez Orange). Il ne nécessite ensuite ni branchement de câble ni activation particulière, il suffit d'insérer le module dans un emplacement à l'arrière de la box. La connexion du mobile à la Femtocell est automatique dès qu'un abonné Free Mobile se trouve à proximité d'une Freebox Révolution qui en est équipée. Free annonce que cette première génération de boîtier Femtocell sera amenée à évoluer à l'avenir vers la 4G/LTE.

Avec cette option, Free renforce à bon compte son réseau mobile sans déployer d'antennes supplémentaires. Les relais seront en effet assurés par les modules femtocell. SFR et Orange proposent déjà cette option sur leurs box ADSL. Prochaine révolution attendue chez Free, l'arrivée en septembre du VDSL2 sur tout le territoire. La technologie, déjà en test en Dordogne et Gironde, devrait permettre de doubler voir même tripler les débits de l'ADSL2, suivant la distance entre l'abonné et le répartiteur. Pour savoir si votre ligne ADSL est éligible au VDSL2, vous pouvez vous connecter à ce site d'OVH: www.ovhtelecom.fr/vdsl/eligibilite.xml?Testezvotrenum%C3%A9ro

Windows 8.1 : le bouton démarrer s'affiche en vidéo

Windows 8.1 : le bouton démarrer s'affiche en vidéo


nouveautés Windows 8
Microsoft a fait la démonstration d’un grand nombre des nouveautés qui viendront agrémenter la mise à jour de Windows 8 ces dernières semaines, mais pas grand-chose concernant le bouton démarrer.
Ainsi, il aura fallu attendre le Computex pour voir Microsoft présenter rapidement la fonctionnalité du bouton démarrer qui fera sa réapparition dans Windows 8.1.
nouveautés Windows 8 Jusqu’ici simplement supposé ou présenté depuis des captures d’écran, Microsoft a finalement joué le jeu en dévoilant l’animation que fournira ce nouveau bouton.
Car pas question de faire la relation entre le bouton démarrer de Windows 7 et antérieur avec celui proposé par Windows 8.1, aucun menu déroulant n’est à l’ordre du jour ni aucune fonctionnalité que l’on connaissait jusqu’ici attitrée à ce bouton.
Le bouton démarrer de Windows 8.1 permettra ainsi simplement de basculer vers l’interface Modern UI intégrée windows 8 retour du bouton démarrer  au bureau .
L’idée de Microsoft est de changer la façon dont Modern UI est actuellement perçue par les utilisateurs, et de la présenter comme une version plus personnalisée de l’OS, une interface qui ne sert que de second espace de travail pour établir des raccourcis.
Si on peut regretter ne pas voir le menu démarrer revenir sur le devant de la scène, le basculement simplifié entre les deux interfaces pourrait effectivement permettre enfin de jouir des deux interfaces comme Microsoft a toujours souhaité les présenter : de façon complémentaire plutôt qu’exclusive.
Windows 8.1 permettra également la synchronisation des fonds d’écrans sur Modern UI ainsi qu’undémarrage automatique sur l’interface bureau traditionnelle.
Plus que jamais, Microsoft souhaite rassurer les utilisateurs et tenter de revaloriser son OS, tout en restant persuadée que sa double interface représente un atout significatif

Windows 8.1 : le retour du bouton démarrer repéré sur une capture d'écran

Windows 8.1 : le retour du bouton démarrer repéré sur une capture d'écran


windows 8 retour du bouton démarrer
Paul Thurrott du site winsupersite vient de partager deux images subtilisées à Windows 8.1, la prochaine mise à jour à destination de l’OS de Microsoft. Des clichés qui n’ont rien d’anodin puisqu’ils laissent apparaitre le retour du bouton démarrer.
Deux clichés ont ainsi été publiés et font déjà le buzz sur la toile, et principalement auprès des utilisateurs de Windows 8 déçus de la disparition du fameux bouton démarrer.
blue-desktop Malheureusement, si le bouton démarrer sera bel et bien présent dans la mise à jour de Windows, il n’est actuellement pas question pour autant de récupérer le Menu démarrer tel qu’il était proposé dans les anciennes versions de Windows.
Alors à quoi pourrait servir ce bouton ? Tout simplement à créer un lien visuel entre les deux interfaces : Bureau et Modern UI.
gros plan bouton démarrer windows 8 Un tour de passe-passe qui ne devrait pas satisfaire les utilisateurs qui grognent encore sur l’absence de véritable menu démarrer.
Windows 8.1 demarrer D’autant que comme le rapporte Paul Thurrott, le bouton ne serait qu’un simple accessoire visuel, un gadget que Microsoft proposerait en option puisqu’il ne sera pas activé par défaut lors de la mise à jour.
Pourtant, Il s’agira aussi pour Microsoft d’effectuer une transition entre les deux interfaces qui partageront un écran commun lorsque l’utilisateur cliquera sur ce nouveau bouton. Un menu apparaitra alors, intégrant une partie des tuiles de Modern UI en superposition sur le bureau traditionnel.
Ainsi, pour Microsoft, le retour du bouton démarrer pourrait être une façon d’encourager les utilisateurs à essayer les deux interfaces, ou du moins, à se faire à l’idée de disposer d’une seconde interface.
Finalement, à défaut de rapporter un peu de Windows 7 dans Windows 8, ce bouton démarrer ancrera davantage l’interface Modern UI dans l’OS.

Windows 8.1 : le bouton Démarrer dévoilé

Windows 8.1 : le bouton Démarrer dévoilé :

windows-8-logo
Le bouton Démarrer de Windows 8.1 est dévoilé avant l'heure via la publication d'une préversion de Windows Server 2012 R2.
Mercredi, Microsoft va diffuser une préversion publique de Windows 8.1. La firme de Redmond a déjà officiellement annoncé qu'un bouton avec le logo familier de Windows sera visible dans la barre des tâches sur le Bureau.
Par ailleurs, des options vont permettre d'agir sur le comportement des coins de l'écran et pour démarrer sur d'autres écrans que le Start Screen. Il sera ainsi possible de choisir d'avoir l'écran des applications en arrivant sur le Start Screen - ou écran d'Accueil - plutôt que les vignettes.
Sans attendre la préversion de Windows 8.1, ces annonces et autres ont pris forme avec la publication pour les abonnés MSDN et TechNet d'une préversion de Windows Server 2012 R2. Elle dévoile le bouton Démarrer sur le Bureau et des options dans un nouvel onglet Navigation des propriétés de la barre des tâches.
Un clic sur ce bouton Démarrer permet la bascule entre le Bureau et le Start Screen, mais un clic droit fait apparaître le menu pour les utilisateurs avancés déjà proposé avec Windows 8 tout en étant plus complet. Rappelons en effet que même sans le bouton Démarrer, un clic droit sur le coin inférieur gauche dans Windows 8 donne accès à un tel menu.
Il est plus complet car il dispose d'options pour arrêter et redémarrer le système d'exploitation. Une mécanique à laquelle les utilisateurs Windows sont rodés depuis des lustres et qui a été légèrement perturbée avec l'arrivée de Windows 8.
Windows-8.1-clic-droit-bouton-demarrer
Les options de navigation proposent de désactiver le coin supérieur droit pour l'accès à la barre des Charms ou le coin supérieur gauche. De même, la possibilité attendue de démarrer directement sur le Bureau plutôt que sur l'écran d'Accueil après une connexion.
Windows-8.1-options-barre-taches-navigation
On notera que si Microsoft a répondu aux commentaires des utilisateurs, ces derniers devront jouer avec les options qui seront disponibles.

Friday, June 21, 2013

Comment jailbreaker votre iPhone passé iOS 6.1.3 (Tethered)...

Comment jailbreaker votre iPhone passé iOS 6.1.3 (Tethered)...
Comme nous l'avons vu, la MAJ à l'iOS 6.1.3 ne permet plus le jailbreak via l'outil Evasi0n (qui est tout de même opérationnel de l'iOS 6 à 6.1.2). Toutefois, il existe une solution pour ''sortir de prison'' certains iDevice, si vous avez malencontreusement fait cette MAJ.

Si vous avez un iPhone 3GS ou iPhone 4 ou iPod 4G et que vous êtes sous iOS 6.1.3, vous pouvez effectuer un jailbreak de façon Tethered avec Redsn0w.

Vous êtes concernés? Suivez ce tutoriel:

Ne concerne que
- Un iPhone 3GS
- Un iPhone 4
- Un iPod 4G

Télecharger:
- Redsn0w 0.9.15b3 Mac - Windows ( que vous trouverez ICI )
- iOS 6.1.3 ou iOS 6 (suivant votre iDevice)

Attention vous allez procéder à un jailbreak Tethered, donc qui n’est pas capable de démarrer avec l’appareil. A chaque reboot (après que la batterie aie été vidée ou lors d’un redémarrage) il faudra donc brancher l’iPhone, l’iPad ou l’iPod Touch à un PC pour le relancer. Ceci est plutôt pénalisant et c’est pour cette raison que les jailbreak tethered sont souvent déconseillés sur les iPhone.

Etape 1
Téléchargez l'iOS 6.0 à partir du lien fourni ci-dessus.

Étape 2:
Téléchargez et lancez la dernière version de Redsn0w 0.9.15b3 et l'exécuter

Étape 3:
Cliquez sur le bouton Extras et choisissez Sélect IPSW

Étape 4: Dans l'écran Redsn0w, cliquer sur Jailbreak et suivez les simples instructions à l'écran. Lorsque vous serez invité, choisissez d'installer Cydia.

Étape 5: Vous serez invité à entrez en mode DFU avec l'aide de l'assistant de Redsn0w.

RedsnOw va donc commencer en arrière plan à préparer le jailbreak, cette opération dure quelques minutes.

Voilà votre iPhone 3GS - iPhone 4 - iPod 4G est jailbreaké...

Si votre appareil s'éteint, il vous faudra connecter votre iDevice sur votre PC ou Mac, puis lancer Redsn0w et cliquez sur Extras, puis cliquez sur l'option Boot Juste (votre iDevice sera ainsi de nouveau jailbreaker.

Thursday, June 20, 2013

Windows 8 Transformation Pack (theme)


GTA IV San Andreas



GTA IV San Andreas is an import mod for GTA IV, which aims to recreate the whole of San Andreas in the newer Rage engine that built IV's Liberty City.
If you're a huge fan of everything Grand Theft Auto IV, you're going to love GTA IV San Andreas. It aims to port the epic Grand Theft Auto San Andreas game to the Rockstar Advanced Game Engine (RAGE).
Grand Theft Auto San Andreas is currently the first game in the GTA series to use the Rockstar Advanced Game Engine. To make GTA IV San Andreas work, you need to have Grand Theft Auto already installed on your computer. GTA IV San Andreas can be installed like any other program at that point.
GTA IV San Andreas will provide access to some of the new and advanced features of the Rockstar Advanced Game Engine. This includes enhanced HD graphics and sound, improved physics and also advanced replay, among other features.
As an import mod still in beta mode, it's possible that GTA IV San Andreas will crash on occasion. A FAQ is included in a text file of the program in the event that this happens. The most common stability issues relate to saved games or GTA IV San Andreas clashing with other installed mods.
GTA IV San Andreas is a great way to enhance graphics and other features in Grand Theft Auto San Andreas.
DOWNLOAD CLICK HERE

Pro Evolution Soccer 2013



Pro Evolution Soccer 2013 is the latest version of Konami's popular soccer game for Windows. Although PES 2013 looks very similar to Pro Evoultion Soccer 2012, it includes some subtle changes designed to improved both gameplay and graphics.

Features


The gameplay in Pro Evolution Soccer 2013 is more manual than the previous version, making it more like a proper soccer simulation, rather than the arcade-style action of PES 2012. Though some elements seem to be heavily inspired by FIFA 12, this is no bad thing.

Usability


The rather restrictive control system of PES 2012 has been given an overhaul for Pro Evolution Soccer 2013. Developer Konami calls the new control system, ‘PES FullControl’. There's a new dynamic first touch feature, where a player can trap the ball using the R2 button in order to gain instant control of the ball.
Pro Evolution Soccer 2013 offers manual passing, and manual shooting is introduced to the game for the first time, allowing you to modify the height and power of each. FullControl also improves dribbling, slowing down player speeds and allowing players to add various styles to their close control using the R2 button.
The manual control tweaks delivered by the FullControl system in Pro Evolution Soccer 2013 definitely makes for an improved gameplay experience, which will delight experienced PES fans. However, novices will still be able to pick up and play the game without a problem.
The tactics screen from the previous version hasn't been added too - and it still feels a little puny. Having said that, the in-game strategy changes have been made a lot cooler by the fact that the coach appears in a little box in the corner of the screen to shout instructions when you summon him.
There are still some plays in Pro Evolution Soccer 2013 that make it very easy to score. For example, you can still get behind a defense effortlessly with a long through-ball/chip combo. 

Quality


Pro Evolution Soccer 2013 focuses on improving player likenesses so that players in the game behave like their real life counterparts - a system dubbed as 'PlayerID' by the developer. Famous players will run, turn, trap, move the ball and even celebrate like they do in real life.
In terms of player likenesses, PES 2013 is the closest to reality we've seen from a soccer game - better even than FIFA 12. The graphics as a whole in Pro Evolution Soccer 2013 are fantastic, from the slick team entrances to the detail of the kits and footwear.
Unfortunately, player animation in Pro Evolution Soccer 2013 is patchy in places. The way players turn feels clunky and unrealistic and goalkeeper throw-outs are laughably exaggerated and jerky. In fact, the supposed improvements to the goalkeepers from the previous version seem to have not worked at all - actually goalies seem more calamitous than ever!
The Player Impact engine in Pro Evolution Soccer 2013 is quite impressive; you notice how players hang into each other and how that influences your (freedom of) movement. However, it still lags behind FIFA's engine in terms of the extent of the collision animations.

Conclusion


Those who were disappointed by PES 2012 will appeased somewhat by the changes made in Pro Evolution Soccer 2013, but there's still plenty of room for improvement in the game.
Pro Evolution Soccer 2013 is a good quality soccer sim which looks great and now gives you more control than ever over the gameplay. 

Wednesday, June 19, 2013

Des CNIL mondiales interpellent Google sur ses lunettes connectées

Des CNIL mondiales interpellent Google sur ses lunettes connectées : 

Les agences chargées de la protection des données  personnelles s'interrogent sur le focntionnement des Google Glass. Crédit: D.R Les agences chargées de la protection des données personnelles s'interrogent sur le focntionnement des Google Glass. Crédit: D.R
Les organismes de protection des données personnelles de 6 pays dans le monde, inquiets par la sécurité des Google Glass, ont adressé une lettre au PDG de la firme de Mountain View pour lui demander des explications sur l'usage des données collectées par ces lunettes.
Les Google Glass soulèvent  des inquiétudes en termes de protection de la vie privée. Dans une lettre publique adressée au PDG de la firme, Larry Page, le commissaire de la CNIL canadienne et 36 autres autorités chargées de protéger les données personnelles ont fait part de leurs craintes sur la protection de la confidentialité de ces lunettes connectées. Parmi les signataires du courrier, Jennifer Stoddart, commissaire à la protection de la vie privée du Canada, le groupe Article 29 de l'Union européenne, ainsi que les agences de Nouvelle-Zélande, d'Australie, du Mexique, d'Israël et de la Suisse.

L'une de leurs principales préoccupations est que les personnes peuvent se servir de ces lunettes pour réaliser des films et des enregistrements sur d'autres utilisateurs. « Les craintes de la surveillance omniprésente, que ce soit par le biais de tels enregistrements ou par d'autres applications en cours d'élaboration, ont été soulevées. Des questions sur la collecte des données par Google et sur ce que cela signifie en termes de refonte de politique de confidentialité pour la firme ont également commencé à apparaître », ont-ils estimé.

Des interrogations sur l'éthique


Les détails sur la façon dont ces lunettes fonctionnent, leur utilisation et la façon dont Google pourrait utiliser les données ont l'objet d'une grande quantité d'articles de presse qui contiennent beaucoup de spéculations, ont ajouté les autorités de régulation. En conséquence, elles pressent Larry Page d'engager un véritable dialogue avec elles.

Pour mieux comprendre le fonctionnement des lunettes, les commissaires ont posé plusieurs questions à Google dans leur  lettre. Ils veulent savoir de quelle manière les Glass sont en conformité avec les lois sur la protection des données et quelles sont les informations qui peuvent y être collectées. Ils ont également demandé des explications sur l'usage des données, et quelles seraient les informations partagées avec des tiers.

Les autorités se demandent aussi si la firme de Moutain View est consciente des enjeux sociaux et éthiques générés par un tel produit, comme la « collecte masquée de renseignements sur d'autres personnes ». Ils ont également souhaité savoir si Google avait entrepris d'évaluer les risques sur la vie privée et si elle partagerait ses résultats.

Des demandes pour tester l'outil


En outre, les agences de régulation souhaitent que Google leur présente l'outil pour pouvoir le tester. Elles savent que la reconnaissance faciale n'est pas intégrée dans ces lunettes, mais elles s'inquiètent sur sa mise en place dans le futur.

« Nous sommes conscients que ces questions portent sur des questions qui relèvent parfaitement de notre compétence en tant que commissaires à la protection des données, ainsi que d'autres plus larges, sur des questions plus éthiques qui découlent de l'informatique mobile », ont ajouté les organismes. « Nous aimerions connaître  les conséquences d'un tel outil sur la vie privée et les mesures que vous avez prises  pour faire en sorte que les droits à la vie privée des individus soient respectés partout dans le monde», écrivent-ils.

Les commissaires ont expressément demandé à Google de répondre à leurs questions sur la vie privée puisque la société, qui est leader de cette technologie, est la première à la tester publiquement. Selon eux, ceci fait de la firme la première entreprise à faire face aux problèmes éthiques soulevés par un tel produit, Ils ont également ajouté que  la plupart des autorités de protection des données signataires de la lettre n'avaient pas été approchées par Google pour discuter de leurs préoccupations.

British Airways adopte Passbook

British Airways adopte Passbook : 

British Ariways a intégré Passbook d'Apple dans leur appli mobile. British Ariways a intégré Passbook d'Apple dans leur appli mobile.
British Airways intégre à son tour l'application mobile Passbook d'Apple pour gérer les cartes d'embarquement des voyageurs.
British Airways est la toute dernière compagnie aérienne à intégrer sa carte d'embarquement à l'app Passbook d'Apple, afin de faciliter les procédures d'embarquement. Après avoir téléchargé la carte d'embarquement sur leur portable, les passagers pourront l'ajouter à Passbook, un portefeuille virtuel qui permet de stocker des places de cinéma aux coupons, en passant par les cartes cadeaux et les cartes d'embarquement, préprogrammé dans tous les iPhone. Cette appli permet également de scanner le téléphone pour les check-in virtuels, et peut être utilisée dans plus de cent aéroports relayant British Airways à travers le monde.

Pour éviter les recherches de dernière minute et accéder au vol plus simplement, la carte d'embarquement sur portable apparaîtra automatiquement sur l'écran de veille de l'iPhone pendant les trois heures précédant le départ. Air Canada, Alaska Airlines, American Airlines, United Airlines et Lufthansa sont également partenaires de Passbook.

Tablette, Windows 8.1 et smartwatch au menu de Build 2013 de Microsoft ?

Tablette, Windows 8.1 et smartwatch au menu de Build 2013 de Microsoft ? 

Crédit Photo: D.R Crédit Photo: D.R
Voici un récapitulatif des rumeurs d'annonces qui circulent en amont de l'ouverture de la conférence annuelle des développeurs Microsoft, organisée le 26 juin à San Francisco.
L'événement Microsoft Build 2013 suit de près la World Wide Developers Conference d'Apple, qui s'est achevée la semaine dernière. La firme de Cupertino a multiplié les annonces, ce qui n'a pas manqué d'exciter la curiosité des spécialistes.

Microsoft doit donc frapper fort pour faire les gros titres et détourner l'attention que portent les spécialistes au nouveau système d'exploitation de l'iPhone et au lancement du prochain Mac Pro.

Chose qu'Apple n'a pas annoncé mais que Microsoft devrait à coup sûr présenter : une prochaine tablette. La Surface Pro « Mini » devrait comporter un écran HD 8 pouces et être livrée avec le pack Office. Il s'agirait de l'annonce la plus importante de la conférence.

Par ailleurs, Microsoft n'en a pas fait un secret : la firme devrait revisiter la smartwatch. De nombreux sites spécialisés, comme Digital Trends, s'attendent à voir d'autres exemples de technologies à porter sur le corps.

Windows 8.1 se dévoilera un peu plus


Annonce plus certaine encore, les développeurs verront une démonstration complète des modifications apportées à Windows 8 (la nouvelle version, appelée Windows 8.1, sera lancée à la fin 2013). Le retour du bouton de démarrage et une meilleure synchronisation entre les appareils et le service en nuage de Microsoft sont notamment prévus.

Le Wall Street Journal pense que Microsoft pourrait également présenter un décodeur offrant des fonctionnalités similaires à celles de la nouvelle console Xbox One (accès direct aux fichiers de n'importe quel appareil et à la plateforme Xbox Live pour le streaming vidéo et le téléchargement de musique) -- excepté l'accès aux jeux. Le boîtier sera cependant compatible avec la technologie Kinect pour d'autres niveaux d'interaction. Vendue au prix de 99$, cette nouveauté constituerait un concurrent direct de l'Apple TV.

Orange lance joyn mêlant chat, vidéo, partage de photo dans un appel

Orange lance joyn mêlant chat, vidéo, partage de photo dans un appel : 


Crédit Photo: D.R Crédit Photo: D.R
L'opérateur Orange est le premier à proposer en France joyn, une application permettant d'activer des vidéos, de partager des photos et de bénéficier d'un service de messagerie instantanée, le tout pendant un appel téléphonique.
Joyn est pour le moment accessible via l'application « joyn by Orange » (qui remplace donc « contact et moi »), mais sera progressivement intégré durant l'été 2013 dans les smartphones commercialisés par l'opérateur, à commencer par le Sony Xperia Z, le HTC One et le Samsung Galaxy S4.

Cette application inaugure un autre mode de communication, qui permet aux clients d'avoir plus de souplesse que jamais tout en restant en ligne avec leur correspondant, sans avoir besoin de raccrocher pour envoyer une image par exemple.

Selon Orange, les utilisateurs d'iPhone peuvent actuellement chatter à deux et passer des appels vidéo. Les abonnés utilisant un téléphone sous Android peuvent quant à eux chatter à plusieurs, passer des appels vidéo et partager des photos au cours de leurs appels.

L'application « joyn by Orange » est d'ores et déjà disponible sur l'App Store et Google Play (Android). L'ensemble des fonctionnalités sera disponible en octobre, mais le service ne devrait être déployé sur la majorité des smartphones de la gamme Android et Windows Phone que courant 2014.

L'Ascend P6 de Huawei, un smartphone ultra-fin

L'Ascend P6 de Huawei, un smartphone ultra-fin : 

Crédit Photo: D.R Crédit Photo: D.R
Le constructeur chinois poursuit sa course à la finesse sur les smartphones en présentant l'Ascend P6. Il sortira en juillet en Europe.
Avec seulement 6,18 mm d'épaisseur, l'Ascend P6 de Huawei revendique le titre de smartphone le plus fin du monde, devant l'Alcatel One Touch Idol Ultra (6,45 mm) ou encore son aîné le P1 S (6,68mm). Il sera commercialisé en Europe dès juillet 2013.

L'Ascend P6 est un smartphone avec un écran de 4,7 pouces, équipé d'un processeur quatre coeurs cadencé à 1,5GHz. Il comprend une caméra frontale de 5 Mpx ainsi qu'un autre capteur de 8 Mpx à l'arrière capable d'enregistrer des vidéos HD (1080p). Performant et élégant, le terminal est également très léger avec ses 118g.

Il fonctionne sous la version 4.2 d'Android, allié à une interface Huawei Emotion UI qui apporte des fonctionnalités liées notamment à la photo.

Le Huwaei Ascend P6 sera disponible en noir, blanc et rose et vendu accompagné d'un étui de la même couleur. Les premiers exemplaires seront commercialisés en exclusivité en Chine dès juin avant d'arriver en Europe en juillet.

L'actualité de Huawei est riche en ce moment puisque le constructeur chinois sort en ce moment en France deux autres modèles phares de sa gamme : l'Ascend Mate, avec un écran de 6,1 pouces, et l'Ascend P2, présenté comme le smartphone 4G le plus rapide du monde.